L'Ambassadeur
Les Discours de l'Ambassadeur
Le Livre de l'Année 2008
L’audace d’espérer: une nouvelle conception de la politique américaine (12/18/2008)
Mesdames et Messieurs Les Ministres,
Mesdames et Messieurs les représentants des Ministres, Excellence Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs, Messieurs les présidents de partis politiques, Distingués invités :
Bienvenue a l’ambassade des Etats-Unis et merci d’avoir repondu si nombre a cette invitation. Je voudrais saisir cette occasion pour feliciter l’equipe de notre Centre Culturel d’avoir fait un travail vraiment extraordinaire pendant l’annee 2008.
Le programme d’aujourd’hui est juste un exemple – Nous avons reunis des panelistes vraiment du top niveau pour partager avec nous leurs analyses du le livre de l’annee. Avant de leurs donner la parole je voudrais partager avec vous un perspective americaine sur ce livre.
Nous d’abord, il faut se rappeler que Barack Obama, Président élu des États-Unis, était déjà considéré comme la nouvelle star du Parti Démocrate au moment de la parution de son livre, L’Audace d’Espérer, en 2006. On le qualifiait de rare politicien, un qui pouvait véritablement écrire – et écrire de façon émouvante et sincère à propos de lui-même. Il avait déjà seduit beaucoup d’americains a travers son premier livre, paru en 1995, “Les Rêves de mon Père” , un livre qui a fourni un récit révélateur et introspectif de ses efforts de recherche pour remonter à ses racines familiales enchevêtrées et ses tentatives pour accepter l’absence de son père, qui avait quitté la famille alors qu’il était encore un bébé qui faisait ses premiers pas.
Les Reves de mon Père a fait un travail évocateur qui rappelle l’enfance multiculturel de l’auteur : son père était originaire du Kenya, sa mère du Kansas, et le jeune M. Obama a grandi à Hawaii et en Indonésie. Ce qui était plus mémorable pour beaucoup d’Américains, c’était que le livre a donné au lecteur un sentiment qui vient du cœur de ce que c’était de grandir dans les années 1960 et 70, à mi-chemin entre les barrières raciales: le sentiment de connaître deux mondes et de n’appartenir à aucun des deux, le sentiment d’avoir à s’établir une identité à lui.
Les Américains qui connaissent bien “Les Rêves de mon Père” trouvent “L’Audace d’Espérer” beaucoup plus politique. Mais on retrouve la dedans la meme voix. Un commentateur du New York Times a en 2006 du livre que “le lecteur en ressort avec le sentiment que M. Obama ne s’est pas réinventé puisqu’il passé d’un emploi à l’autre (organisateur communautaire à Chicago, éditeur de la Harvard Law Review [la Revue de droit de Harvard], professeur de doit constitutionnel, avocat des droits civils, sénateur de l’État) mais au’il a au contraire intériorisé tous ces rôles, en étreignant plutôt qu’en ignorant quelles contradictions qu’ils pourraient avoir produits.”
Dans ces pages il parle souvent au lecteur comme s’il était un ami de longue date, rendant plus excitantes les recommandations politiques avec des apartés colorés à propos des absurdités de la vie politique. » Un exemple :
Read quote on page 30
Je pense que les hommes et les femmes de ma génération, tandis que la jeunesse american, ont été fascine non seulement avec les mots mais aussi avec les idees de M. Obama qui n’hesitait pas a critiquer de temps en temps, les leaders de son propre parti politique telles. Son empressement – voir même son vif désir – à trouver les réponses justes aux problèmes, plutôt que la réponse politiquement correcte (politiquement correcte, c’est-à-dire, en fonction du parti auquel vous appartenez) est un élément que les Américains ont trouvé original, une inspiration, et cela nous aide à comprendre aujourd’hui pourquoi tant de personnes étaient disposés à placer leur confiance en un homme relativement inexpérimenté.
Au fond, je crois que ce qui a retenu la majorite des lecteurs americains c’était la capacite de M. Obama de nous rappeler que notre nation a vecu des moment beacoup plus difficiles que ceux que nous traversons aujourd’hui, et que nous avons toujours surmonte les difficultes en restant fideles a nos valeurs et nos lois. Il a dit ce que beaucoup d’americains pensaient. Et au cause de son courage, de son audacite, on peut meme dire, son espoir a été comble.